Archive pour jordanie

Merveilles jordaniennes

Posted in jordanie, Uncategorized with tags , , , on 30 janvier 2010 by vanes

Alors que j’étais chez mon grand père pour le diner dominical entre grand père et petite fille, il me fait part d’un documentaire sur la Jordanie qu’il a visionné quelques jours auparavant. S’il y a bien deux points en commun entre nous ce sont les voyages et la cuisine. Il ne comprend peut-être pas pourquoi j’étudie en langue et culture arabe ni pourquoi je suis fascinée par le Moyen Orient. Néanmoins, il trouve ça intéressant que j’aie une telle passion et se prête au jeu. Il me parle souvent de son expérience en Iran, le premier pays qu’il a pu visiter à partir de la Roumania alors qu’il était architecte. Il m’encourage avec amour dans cette direction et l’autre dimanche alors que nous partagions une bière, oui oui, j’ai atteins l’âge nécessaire depuis plus d’un an pour que mon grand-père prenne plaisir à en partager une avec sa petite fille. Ce dimanche là, il m’a prêté une vidéocassette. Qui, en 2010 écoute encore des vidéocassettes? Eh bien mon grand père enregistre des documentaires de la télévision sur des merveilles du monde et

Pétra, Jordanie

Pétra, Jordanie

sur des pays qu’il juge intéressant pour lui et pour ses trois petits enfants. C’est alors qu’il m’en prête un sur la Jordanie. Sachant très bien que j’y suis allée et que je parle toujours de ce coin du monde, il pensa à moi! Je me suis surprise à l’écouter un vendredi soir. Normalement je l’aurais gardé longtemps sur la table sans y toucher et finir par l’oublier, car je me serais perdu dans un tourbillon d’évènements du quotidien.

La vidéocassette m’a franchement bouleversée. Le simple fait de voir Pétra de la vision d’une caméra alors que moi je l’ai vu de mes propres yeux, m’a donné un moment de nostalgie. Cette magnifique cité, je l’ai malheureusement sous estimée. Il faut comprendre que lorsqu’on voyage dans le

Pétra, Jordanie

Pétra, Jordanie

même coin du monde que ce soit en Asie pour les temples, en Europe de l’est pour les monastères, en Europe de l’Ouest pour les nombreuses cathédrales, non seulement le Moyen Orient est parsemé de mosquées, mais également de ruines puisque l’empire romain qui est devenu l’empire byzantin a laissé ses traces avant la conquête arabe. De plus, les arabes ont également construits des cités et des palais qui sont maintenant, des sites historiques. Il est immanquable de visiter des ruines dans chaque pays puisque les unes sont plus prestigieuses que les autres. J’en ai donc vu des ruines dans ma vie et encore plus dans les deux dernières années. Par conséquent, j’ai vite jugé Petra comme étant oui magnifique, mais pas plus que d’autres que j’ai vu dans ma courte vie. Malheureusement, la Jordanie était mon cinquième pays de ce voyage et j’étais blasée de voir des ruines. Avec le recul, je change d’idée. En revoyant la grandeur de cette beauté qu’est Petra dans la vidéocassette, j’ai été émue; émue d’avoir eu cette chance d’avoir mis les pieds dans cet endroit unique. Construite au moins il y a 3000 ans,  elle représente une des merveilles du monde. L’angle du documentaire était différent de celui auquel j’ai eu accès. Le simple fait de voir Pétra vu d’en haut donne une tout autre dimension que celle que j’ai vu de la hauteur de mes yeux, donc pas très haut.

Pétra, Jordanie

Pétra, Jordanie

Ce qui est comique est que dans ce même documentaire, les deux jeunes étaient invités par des Jordaniens dans ce qu’on appelle la petite Pétra qui est annexée à Pétra elle-même. Ils allaient manger du poulet grillé sur un feu de camp au milieu des montagnes ou si je me permet de dire, dans le milieu de nul part. J’ai fait la même chose, mais différemment. Un homme m’avait prise sous son ailes en quelque sorte à la vue mon découragement à mon arrivée à Pétra que j’ai raconté dans mon article sur ma frustration jordanienne. Il me conduit à la cité de Pétra le lendemain en me montrant grossièrement en quatre heures l’ancienne cité. Il me fait rencontrer pleins de gens sur la route qu’il connaît puisqu’il est guide dans la Jordanie. Le soir, avant le coucher du soleil, il me propose de me montrer Pétra en voiture. Cela se termine

coucher de soleil à Pétra, Jordanie

coucher de soleil à Pétra, Jordanie

par la vue d’un coucher du soleil auquel je ne peux accorder aucun qualificatif pour lui rendre justice. Puis la nuit tomba peu à peu et il me proposa d’aller rejoindre deux amis dans petite Pétra. Évidemment je dis oui. Dans le noir total, nous arrivons au milieu de nul part où cet ami faisait cuire des poulets très plats comme les poulets

Petite Pétra, Jordanie

Petite Pétra, Jordanie

portugais et ce, entre des grilles sur un feu improvisé. Je mangeai pour la deuxième fois étant donné que je ne pouvais refuser cet appétissant poulet grillé. Nous sommes restés là quelques temps avant que la situation se revivre un peu contre moi et que l’homme en question tente sa chance avec moi. En réaction à mon refus, probablement un des rares qu’il eut dans sa vie, s’offusqua et moi, j’exigeai qu’il me ramène à ma chambre d’hôtel. Rassurez-vous, tout est rentré dans

Je suis la troisième! Wadi Rum, Jordanie

Je suis la troisième! Wadi Rum, Jordanie

l’ordre puisqu’il exécuta mon ordre, bien qu’il aurait pu décider de me laisser là, au beau milieu de nul part en guise de punition.

Plus tard dans le documentaire, on montrait les deux jeunes voyageurs, narrateurs de la première partie du documentaire se rendre dans le désert de la Jordanie, le Wadi Rum. Cette fois, j’ai revécu mon expérience extraordinaire que fut cette visite dans un désert différent. Les deux jeunes ont été aux mêmes endroits dans le désert que mes compagnons de voyage et moi avions visités, dont ce genre de pont en roche tenant entre deux structures de roche. Autant impressionnant

Wadi Rum, Jordanie

Wadi Rum, Jordanie

de la vue d’en bas que de celle d’en haut! J’ai revécu cette journée chaude en compagnie de Soha, la sœur d’une amie libanaise à mon frère. J’aperçu la même dune de sable menant à une magnifique structure de roche texturée que nous avions monté si rapidement, les pieds nus dans le sable rose rouge chaud.

Le soir, nous avions eu droit au repas traditionnel de bédouin cuit dans le sable. Le

Notre hote Suleymann qui sort le repas du sol, Jordanie

Notre hote Suleymann qui sort le repas du sol, Jordanie

processus de cuisson est de quelques heures et ils enfouissent la nourriture dans un contenant de métal entouré de charbon dans un trou creusé, puis recouvert de sable. La viande est si tendre et les légumes très goûteux. S’en suit de la musique jouée par les bédouins dans la pénombre du désert. Un moment fort de mon voyage que je

Musique et thé pour la soirée, Jordanie

Musique et thé en fin de la soirée, Jordanie

revivais par cette soirée d’hiver très froide de Montréal, qui me réchauffa le cœur.

J’ai toujours dit que la chance ça se prend. Aujourd’hui je vous avoue que moi, je suis fière et chanceuse d’avoir vu Pétra, une des sept nouvelles merveilles du monde, en fait deux avec le colisée de Rome.

Dans le désert de Wadi Rum, Jordanie

Dans le désert de Wadi Rum, Jordanie

فانيسا

vanes

« S’il n’y avait de bonheur qu’éternel, Les hommes n’en goûteraient pas ». (proverbe algérien)

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Une mer pas si morte que ça

Posted in jordanie, Uncategorized with tags , , , , on 15 octobre 2009 by vanes

La mer morte. Mer mythique qu’on ne peut pas comprendre tant que nous ne l’avons pas vécue. Que ce soit du côté israélien ou jordanien, si vous êtes pour visiter un des deux pays, il est incontournable d’expérimenter cette fameuse mer.

Mer Morte, Jordanie

Mer Morte, Jordanie

Cette mer unique qui est en fait un lac, doit sa célébrité à son taux de salinité atteignant plus de 27% alors qu’une mer normale possède un taux de salinité de 2 à 4%. Cela ne donne aucune chance à la végétation et aux poissons de survivre. D’où le nom mer morte. Cependant, des organismes microscopiques tels des bactéries, des planctons peuvent y vivre mais qui sont impossibles à voir à l’œil nu, du moins; j’en n’ai vu aucun durant mon expérience. Il s’agit d’un phénomène unique qui fut causé par une très forte évaporation pour la quantité de pluie, il y a 40 000 ans avec une augmentation de salinité. Sa composition est différente de celle d’un océan et ainsi on retrouve dans sa salinité des propriétés aide à soigner certaines maladies de peaux telles que le psoriasis par ses minéraux.

Mer Morte, Jordanie

Mer Morte, Jordanie

La mer morte est si étroite que nous apercevons la rive de l’Israël du côté jordanien et vice versa. J’y suis allée sur le chemin du retour du désert du Wadi Rum, avec cette libanaise et ses amis. Nous revenions donc d’une nuit paradisiaque dans ce désert si indescriptible pour aller vivre l’expérience de la mer morte. Il faut comprendre que la Jordanie est extrêmement coûteuse quant à ses attractions, bien qu’elles en vaillent grandement la peine. Ainsi deux moyen s’offrent à nous pour se baigner dans cette mer morte. Soit nous pouvons aller à une plage publique où les douches sont tarifiées à chaque usage, ou encore, payer un montant pour avoir accès à la plage par un hôtel du type Mariott où nous avons

Soha, Elsi et moi à la Mer Morte, Jordanie

Soha, Elsi et moi à la Mer Morte, Jordanie

accès à une piscine, chaises longues, douches à volontés, la bourgeoisie quoi! L’affaire est que ce taux de salinité laisse un film de sel sur notre peau à la sortie de la mer. C’est donc une obligation de prendre une douche à chaque fois et ainsi il revient meilleur marché d’aller à l’hôtel.

Alors voilà, il fait très très chaud avec un air presque étouffant puisque le niveau de la mer est à 408 mètres au dessous du niveau de la mer. On se croirait dans un chaudron! Nous enfilons maillot et descendons vers la mer morte. Le sol est brûlant et l’odeur a une épaisseur tellement il y a du sel dans l’air! Des gens flottent un peu partout autour des escaliers. Je mets le pied à l’eau et je suis surprise de la chaleur de l’eau, ce qui est dans le fond, tout à fait normal. J’entre totalement dans l’eau, ou presque puisqu’il n’est aucunement question de mettre la tête dans l’eau à moins d’être  fervent de sensation ultra forte! Je dois vous dire que je fais parfois

Mer Morte, Jordanie

Mer Morte, Jordanie

un peu d’eczéma et au contact de la Mer Morte, c’est comparable à mettre sa main sur le rond de poêle à High. J’ai beau essayer de rester droite dans l’eau, je tourne malgré moi d’un côté à l’autre et mes pieds reviennent à la surface.  La position couchée est de mise et c’est bien tant mieux. Aucun effort requis, on flotte comme des bouées.

Normalement, que ce soit dans la méditerranée ou la mer adriatique, l’eau salée n’est jamais agréable au contact des yeux ou en prenant une petite gorgée alors imaginez la mer morte. Une simple goutte d’eau sur ma lèvre a chauffé et son goût est atroce.

Les produits de la mer morte sont reconnus pour leur bienfait pour la peau. La boue en est un totalement naturel qui se trouve près du bord de la rive. Il est coutume de se badigeonner de boue de la tête aux pieds pour faire un masque corporel. Un classique quoi! Par contre, il fait si chaud que la boue ne sèche pas mais coule le long de notre corps.

Finalement la douche est bienvenue et l’expérience est étrange mais au combien relaxante.

Cette mer nous offre un spectacle incroyable lors de son coucher du soleil. Les gens se baignent tard en flottant et observant le coucher du soleil sur la mer morte, sur Israël.

Mer Morte, Jordanie

Mer Morte, Jordanie

Il s’agit d’un phénomène incroyable qui saura vous amuser et vous vider le portefeuille assurément! Un incontournable qui vous fera jaser longtemps.

Soha et moi à la Mer Morte, Jordanie

Soha et moi à la Mer Morte, Jordanie

فانيسا

vanes

Les biens de cette vie cessent avec elle. (proverbe arabe)

Un vide bien rempli

Posted in Uncategorized with tags , , , , on 4 octobre 2009 by vanes

Tous les jours nous sommes bombardés par le bruit. Il s’agit d’un aspect dans nos vies pratiquement inévitable. Que ce soit avec le bruit des automobiles et autres moyens de transport ou encore avec les bribes de conversations qu’on capte des passants dans la rue, il suffit de mettre le pied hors de chez soi pour y être confronté.

Palmyra, Syrie

Palmyra, Syrie

Nous sommes dans une société très active dans laquelle tout bouge rapidement et dans laquelle beaucoup d’informations circulent et c’est une tâche difficile que de réussir à se déconnecter de tout ça. L’internet, la télévision, le téléphone et la radio ne nous aident certainement pas. Parfois je me surprends à être chez moi pendant de longues heures soit à travailler sur mon blog, à faire du ménage ou à faire mes devoirs et ce, sans aucune musique. Comme si j’étais saturée de cette pollution visuelle et auditive.

Wadi Rum, Jordanie

Wadi Rum, Jordanie

Mon fond d’écran d’ordinateur est une photo de moi dans le désert de la Jordanie. Chaque jour je la regarde et je retrouve une parcelle de ce sentiment que j’ai eu la chance de vivre à trois reprises dans des déserts du monde arabe.

Le désert regroupe un septième de la surface de la terre dont 35% de la surface terrestre. Il s’agit du seul endroit dans lequel l’évaporation excède les précipitations. Recevant très peu de précipitation, les nuits sont plutôt fraîches dû au manque d’humidité dans l’air, alors que le jour la température peu devenir extrêmement chaude, jusqu’à 60 degrés Celsius.

Le désert est devenu pour moi, un endroit rare que je convoite durant mes voyages. Il s’agit d’un genre de cure du silence, d’un endroit dans lequel j’adore errer. C’est un vaste territoire où je me retrouve seule au beau milieu de nulle part, sans artifices. Même en  balayant du regard l’horizon à 360 degrés , je n’y vois que du sable, des dunes ou des structures de roches assez impressionnantes et ce à l’infini.

Sahara, Maroc

Sahara, Maroc

La première fois que j’ai eu la chance d’aller dans le désert fut lors de mon voyage au Maroc. Je m’étais offert ce petit luxe de deux jours d’excursion dont une nuit dans le désert. Un classique quoi! Nous étions un groupe de touristes partant de la ville de Marrakesh  pour  Zagora, à l’entrée du désert, près de la frontière de l’Algérie. Nous avions donc un van et nous devions être à peu près une dizaines de touristes.

Palmyra, Syrie

Palmyra, Syrie

Le Maroc comprends des chaines de montagnes assez importantes et ainsi pour se rendre dans le désert, nous avons dû les contourner par des petits chemins en serpentin. Je dois vous dire que j’ai toujours eu le mal des transports et avec l’âge ça s’atténue. Par contre, encore aujourd’hui de longs trajets de minibus en serpentin au bord de falaises, me donne encore quelques sensations. Ce fut un trajet assez pénible et mon comprimé Gravol fut le bienvenu! Le chauffeur arrêta le van à plusieurs reprises afin que nous puissions prendre des photos en cours de route. Tout comme un troupeau, nous sortions un par un du van pour prendre des clichés et remonter par la suite. Un peu absurde comme situation, mais il faut se mettre dans le contexte d’une excursion touristique et on oublie presque que de quoi nous avons l’air. De plus, aujourd’hui, je suis bien contente d’avoir ces photos en souvenirs.

Palmyra, Syrie

Palmyra, Syrie

À notre arrivée à Zagora, nous avons eu droit au tour de chameau pour nous rendre au campement bédouin. Ceux qui dirigent nos chameaux nous font acheter des foulards pour notre tête afin de se protéger du soleil. Encore un attrape touriste et en revoyant les photos je vous assure que nous avions vraiment l’air niaiseux. Je me sentais comme Francine Grimaldi avec mes grosses lunettes de soleil et ce turban bidon.

Étant donné que c’était un tour organisé, nous avions évidemment droit au repas traditionnel préparé par les bédouins à côté d’une tente dans laquelle nous allions dormir tous ensemble avec un autre groupe de touriste. Après le repas, le thé fut servi et voilà les bédouins qui tentent d’amuser les touristes avec des tamtams et des chants. J’étais la plus jeune, blanche et voyageuse solo alors pas besoin de vous dire que j’attirais l’attention de ces bédouins qui me surnommèrent Fatima! (Fatima fut la fille unique du Prophète Mohammad qui reçu la révélation coranique de l’an 610 à 632).

Wadi Rum, Jordanie

Wadi Rum, Jordanie

La tente était très chaude puisqu’elle renfermait encore la chaleur du jour et nous avons tous décidé de sortir les petits matelas et couvertures et de dormir à la belle étoile. C’est le cas de le dire, la belle étoile, les belles étoiles.

J’étais couchée de mon côté, sur le dos, bien emmitouflée dans ma couverture et j’observais les étoiles qui semblaient si loin et si proches à la fois. Elles étaient radieuses et je les voyais toutes clairement. C’était un moment magique malgré ma fatigue. Malheureusement je n’avais personne avec qui partager mon extase envers cette beauté naturelle et peut-être une bonne chose, car ça fait partie de moi  et uniquement de moi. J’ai vu des tas d’étoiles filantes et je me suis endormie comme ça, avec cette image incroyable en ayant l’esprit tranquille et en paix.

Wadi Rum, Jordanie

Wadi Rum, Jordanie

Après cette expérience, j’étais toujours restée avec ce désir d’y retourner et ce fut à Palmyra, dans le centre de la Syrie que j’ai assouvi mon désir. Ce fut une expérience différente de la première, puisque Palmyra est une ville qui se situe dans un oasis du désert de la Syrie. Je résidais donc chez un couchsurfer qui demeurait au bord du site archéologique de cette ancienne cité des plus impressionnants que j’ai vu. À quelques heures de Damas seulement, on se retrouve dans un tout autre contexte. Mon couchsurfer Hany qui travaille dans le domaine touristique puisqu’il possède un café internet dans le restaurant de son père, m’a amené dans une fête qui était organisée par son ami Obayd dans une tente bédouine. Nous avons mangé, fumé le narguilé et bu l’incontournable arak, boisson de la Syrie du même principe que le Ricard, pendant que des bédouins jouaient des instruments et chantaient. Puis, le lendemain, puisque je voulais visiter l’ancienne cité, mais un léger mal de tête m’empêcha de m’exhiber sous ce soleil tapant de 50 degrés et j’y allai plus tard avant le coucher du soleil. Le fait que j’aie été hébergé chez Hany, les gens me voyaient avec lui dans les rues de Palmyra et j’eu droit à certains privilèges. Alors que je me promenais dans les ruines, un chamelier m’intercepta pour me donner un tour de chameau. Je refusai bien évidemment puisque les attrapes touristes, très peu pour moi. Il insiste en me disant qu’il me fait un tour gratuit car je suis l’invitée de Hany. J’accepte enfin après quelques refus et le chamelier me fit un tour de deux heures. Puis-je vous dire que j’en ai ressenti les effets pendant les deux jours qui suivirent! Ces privilèges qui ont fait de ma visite, des moments inoubliables sont encore une fois grâce à la générosité et le concept du couchsurfing.

Soirée dans la tente de bédouin, Palmyra Syrie

Soirée dans la tente de bédouin, Palmyra Syrie

Je pense que ma meilleure expérience demeure la troisième et la dernière : le désert de Wadi Rum. Situé dans le sud de la Jordanie, à la frontière de l’Arabie saoudite, ce fut un moment magique. Nous étions cinq à descendre de Amman à Wadi Rum en voiture : Soha, la sœur de l’amie de mon frère Libanaise, deux amis expatriés qu’elle s’est fait à Amman ainsi que son amie Elsie du Liban également et moi, bien sûr. Nous partagions le campement avec une petite famille fort sympathique où Suleyman, le chef du campement nous a reçus. À notre arrivée, nous avons troqué la voiture de Soha pour leur jeep afin de faire un tour du désert qui est époustouflant. Les pieds dans le sable chaud d’une couleur rougeâtre rose avec ses rochers verticaux de même couleur avec des reliefs magnifiques et organiques, j’étais au paradis. Nous avions beaucoup de temps avant que le repas soit servi. C’est là que nous nous dispersions de temps à autres pour nous regrouper à deux ou trois en observant l’horizon. La chaleur parfaite sur la peau, l’absence totale de bruit, le vent soufflant et toujours présent, difficile de décrire le tout en un mot. Je suis restée de longs moments à apprécier ce vide si plein, savourer l’absence de son qui possède étrangement un son. Il s’agissait d’un moment intemporel de déconnection avec la réalité et recentré sur moi-même. Je vous le conseille à tous. C’est indescriptible, il faut absolument le vivre.

Soirée dans la tente de bédouin, Palmyra Syrie

Soirée dans la tente de bédouin, Palmyra Syrie

À Montréal, souvent, je pense au désert, un genre d’échappatoire dans ma vie courante si bousculée par tout ce qui passe à 100 miles à l’heure. Dans le désert, aucun événement ne nous dépasse. On savoure le moment présent et je retrouve un peu le sentiment que j’avais en regardant mes photos. Je me console en me disant que dans un an, presque jour pour jour, j’y serai à nouveau.

فانيسا

vanes

Si ce que tu as à dire n’est pas plus beau que le silence, alors tais-toi. (proverbe arabe)

Perception du touriste

Posted in jordanie, Uncategorized with tags , , , , , on 27 septembre 2009 by vanes

Je n’avais pas prévu écrire l’article suivant aussi vite. Chaque chose en son temps, mais parfois, c’est bien de réviser ses plans, en fonction des réactions d’autrui. Voilà que j’ai eu mon premier commentaire, en dehors du groupe de mes amis supporters (que je remercie de tout coeur), en réaction à un de mes articles : Frustration jordanienne. Une lectrice m’a fait part de son opinion sur ce pays dans qu’elle habite depuis quelques années et m’a écrit que mon expérience est surement dûe à une malchance ou simplement à un bad day comme on dit si bien en anglais. Alors voilà, j’ai envie de répondre et de réagir à ce commentaire qui m’a fait grand plaisir et qui me permet d’interagir avec vous.

« Bonjour,
Je trouve ton commentaire parfois bien vu mais surtout un peu exagéré… Je vis en Jordanie depuis 4 ans et je suis d’accord avec toi, il est assez surprenant de ne pas avoir de bus direction Pétra… En fait, il y a des minibus qui mettent 4 h 30… Je crois surtout que tu as joué de malchance… Les touristes ici sont plutôt en général bien accueillis et les Jordaniens très gentils avec eux… Donc ne généralise pas trop vite et ne sois pas fâchée avec un si beau pays pour cette mauvaise expérience! »

Mon but d’écrire ce blog est de partager mon expérience de la manière que moi je l’ai vécue. Elle peut différer de celle des autres et je n’ai aucun avantage à exagérer ou falsifier les informations. Je n’écris pas non plus dans le but de salir la réputation d’un peuple, mais plutôt de rapporter des faits sur mon expérience à moi, mes observations, mes anecdotes, mes chocs culturels et mes émotions du moment.

Petra, Jordanie

Petra, Jordanie

J’ai remarqué à travers toutes mes expériences de voyages que lorsque je me retrouve dans certaines régions, en allant plus vers l’est, les habitants me prennent parfois pour une personne fortunée puisque je suis Canadienne. C’est un peu comme les occidentaux, lorsqu’ils disent des Arabes que se sont des terroristes et eux, à leur tour, nous croient riches puisqu’on peut voyager plus facilement. Pour le besoin de la cause, je dois donc faire une moyenne et généraliser, mais nous savons tous que toute règle a ses exceptions…

En effet, c’est lorsque j’ai commencé à visiter les pays de l’Europe de l’est en direction du Moyen-Orient que j’ai vu la différence. En France, Espagne, Portugal, Belgique, Italie et Grèce, jamais on ne m’a fait sentir comme une occidentale riche. Bien au contraire, avec le taux de change, mon dollar canadien s’avère être bien trop inférieur à l’Euro! Je dois faire attention à mes dépenses et prendre le chemin le moins coûteux. C’est en arrivant en Europe de l’est, que j’ai commencé a avoir certaines réactions de la part des habitants.

Je suis consciente que je fais plus d’argent que les gens des pays du tiers monde, par contre, tout comme eux, je la gagne et la

Petra, Jordanie

Petra, Jordanie

dépense pour payer mon logement et mes comptes. Je fais beaucoup de sacrifices pour me permettre de découvrir leur pays, pour découvrir le monde. D’un autre côté, au Canada, il n’est pas difficile que de se trouver un boulot temporaire. Les visas sont aussi faciles à obtenir. Ainsi,  je peux partir pour une durée de trois mois sans contraintes majeures. Je ne peux donc aucunement me plaindre mais remercier le ciel d’être née à Montréal.  Ces gens rêvent du moment où ils quitteront leur pays pour un monde soit disant meilleur et voir une jeune femme se promener telle une feuille au gré du vent  leur indique peut être un signe de richesse.

C’est pour cette raison que parfois, je préfère dire que je suis Roumaine plutôt que

Petra, Jordanie

Petra, Jordanie

Canadienne, pour montrer que je ne suis pas mieux qu’un autre, pas plus riche, pas plus éduquée mais tout simplement égale. De toute façon si j’avais plus d’argent, je partirais juste plus longtemps, pour visiter plus de pays. Je ne l’utiliserais pas dans le but de me loger dans les hôtels chics ou encore pour manger dans les plus grands restaurants.

De plus, selon le pays, j’essaie le plus possible de suivre leur fonctionnement et respecter la religion, la situation de la femme, si c’est conservateur ou libéral, etc. Tout ça dans le but de me fondre à celui-ci et ne pas créer de distraction ou d’attirer l’attention de la part de l’habitant local. C’est important pour moi de me dépayser, de me confronter à l’inconnu et aux opposés de ma culture, car après tout, c’est ça voyager!!

Je reviens à la Jordanie.

ville de Petra la nuit

ville de Petra la nuit

Il s’agit d’un pays qui comporte beaucoup de sites historiques très convoités par le tourisme. Les touristes sont partout, nous sommes partout. Le secteur de l’économie dépend en grande partie de cela et là où il y a des sous à faire, bien évidemment que les gens  y sont attirés. Ce n’est pas uniquement parce qu’il s’agit d’un pays renfermant une certaine pauvreté, puisque ça me fait penser aussi à la Grèce qui est maintenant « pourrie » par le tourisme. J’ai pu le constater à nouveau lors de ma deuxième visite. Je me suis vite rappelé à quel point les locaux sont désagréables envers les touristes. Surtout envers ceux qui portent le chapeau de pêcheur avec la corde au cou, le polo avec les bermudas beiges, les bas blancs montés aux mollets avec les souliers de course. Il est rare de ne pas se sentir stupide de poser une question quant à une direction ou une information sur le pays.

Quant à mon histoire de minibus introuvable de Amman à Petra, il s’agissait de la première fois que ce fût aussi compliqué. En voyage, cette situation m’arrive souvent , mais il y a toujours une bonne étoile qui finit pas me rediriger à la bonne place sans tracas.

C’est un peu le même principe dans les souqs, les genres de marchés où l’on trouve aussi bien des épices que des produits de beauté et des tissus. Même si tu marchandes du mieux que tu peux, tu n’auras jamais le même prix qu’un local peut avoir. C’est comme ça. Ça doit être culturel et c’est correct aussi.

Selon moi, vivre à Montréal qui est une ville multiculturelle, nous apporte énormément en tant que citoyen, pour ce qui est de l’ouverture envers les autres cultures ainsi que pour la tolérance. Ce qui est étrange mais non déplaisant, est le fait que nous ne puissions plus distinguer les locaux des touristes. En partie en raison de l’immigration, mais aussi en raison de cette nouvelle génération d’enfants nés au Canada dont l’un des deux parents est immigrants. Moi j’adore ça, mais dans les pays comme la Jordanie et la Grèce, ils différentient énormément le local du touriste, car ces mélanges sont beaucoup moins fréquents.

Petra le soir

Petra le soir

Bien que j’ai vécu cette situation frustrante en Jordanie, j’ai de très beaux souvenirs reliés à ce pays, notamment lorsque j’ai finalement atteint mon but inch’allah d’arriver à Petra. Dieu l’a voulu même si ce fût le double de la durée normale.  Un homme m’a abordé dans la rue alors que j’étais un peu agressive avec lui en conséquence de mon aventure. Il m’a indiqué l’hôtel d’un de ses amis en négociant un bon prix pour mon séjour. Il m’a aussi accompagné pour le souper et le lendemain s’est proposé pour me faire un tour dans l’immense cité de Petra. J’appris par la suite qu’il était un guide et connaissait très bien l’ancienne cité. Le lendemain, comme promis je descends à la réception de l’hôtel à six heures du matin où il m’attendait afin de me conduire. Pour faire un bon tour de Petra, cela prend au moins une journée et lorsque la chaleur se met de la partie, c’est impossible de rester toute la journée. Voilà pourquoi nous sommes allés très tôt. Nous étions dans les seuls cinq à la visiter aussi tôt et ce fût merveilleux.

فانيسا

vanes

Celui qui est vêtu avec le bien d’autrui, est en réalité nu. (proverbe algérien)

Frustration jordanienne

Posted in jordanie, Uncategorized with tags , , , , , on 20 septembre 2009 by vanes

Si on considère que l’opposé de l’amour est la haine, alors en voyage l’opposé de vivre de beaux moments, est la frustration. On éprouve souvent cette dernière malgré nous, du moins je la rencontre de temps à autre. Il s’agit d’un genre de test que la vie nous envoie ou plutôt un test pour nous montrer qu’en voyage aussi, la vie n’est pas parfaite. Je vous avais déjà mentionné que je ne vivais, à un certain moment, que pour les voyages. C’est une affirmation qui tient toujours malgré qu’il y ait enfin autre chose qui me nourrit également. Je n’ai jamais non plus dit, que voyager était facile. J’en ai vécu la preuve en Jordanie à la mi-juin 2008.

Entrée de Petra, Jordanie

Entrée de Petra, Jordanie

Aaaah la Jordanie! Bien que ce soit un pays arabe et que je suis une amoureuse inconditionnelle des pays arabes, je dois avouer que ce ne fut pas évident pour moi d’y voyager. Je ne devrais pas généraliser, car j’ai passé quelques jours merveilleux en compagnie de la sœur d’une amie libanaise de mon frère, avec qui il a étudié à Milan en Italie, il y a de cela plusieurs années. Alors que je passais quelques jours dans la capitale de la Jordanie, Amman, en compagnie de cette Libanaise, nous avons fait une escapade dans le plus beau désert que j’ai visité ainsi qu’un détour à la mer morte. Puis, arrive le temps où je suis laissée à moi même, ou plutôt le moment où je décide de continuer mon chemin afin de visiter Pétra. Pétra est une ancienne cité de la Jordanie crée au IIIe siècle par les Nabétéens, qui se retrouve à l’opposé de Amman, donc au Sud du pays. De plus, elle fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1985 et l’alentour du site est proclamé parc national archéologique en 1993. Cette cité se trouve donc à trois heures de route de Amman, mon point de départ, et le trajet en autobus est supposé être d’une durée de maximum de quatre heures selon le guide de voyage Lonely Planet. Eh bien

Al-Khazneh, trésorie de Petra, Jordanie

Al-Khazneh, trésorie de Petra, Jordanie

moi, ça m’en a pris huit, plus que le double du temps réel. Vous comprendrez que c’est durant ces huit longues heures, que la frustration s’est manifestée en moi.

C’était un dimanche matin toujours aussi ensoleillé et chaud que les autres. J’étais à Amman, dans l’appartement luxueux où demeurait la Libanaise durant son séjour. Évidemment, en tant que backpacker, lorsque nous avons une chambre, nous en profitons et autant plus lorsque la salle de bain y est reliée. Je pris donc mon temps pour faire ma toilette et préparer mon immense sac pour le trajet. J’ai même pu raidir mes cheveux avec le fer plat de mon amie et ça, c’est merveilleux comme moment en voyage après plus de deux mois de voyage. Dans mon guide, c’est indiqué comment me rendre à l’intersection ou se trouve l’agence

 Petra, Jordanie

Petra, Jordanie

où je dois acheter mon billet. Je m’y rends en taxi pour me rendre compte que l’agence est située plus loin. Évidemment tous se parlent en Arabe et moi je ne comprends rien. On me dit qu’il n’y a plus de bus et qu’il faudra attendre au lendemain. Habituée à ce genre d’information, je tourne les talons et me rends dans une agence de voyage où un agent m’indique la vraie station de bus. Je prends un autre taxi pour m’y rendre. La station se situe tout près d’un marché du style du marché Jean Talon avec pleins d’autobus qui arrivent ou partent. Je tente de demander de l’information, je dis bien je tente de demander de l’information, mais il ne s’agit pas des bonnes personnes. Les messieurs se bousculent pour me parler en même temps dans un anglais très douteux pour me dire de prendre un taxi privé pour y aller : ma fii bus ma fii servis (il n’y a pas de bus ni de taxi partagé, seulement privé, donc plus cher). Attendez là, il s’agit d’un des sites les plus populaires du Moyen Orient et nous sommes en pleine saison et on me dit qu’il n’y a pas de bus? Je ne suis pas dupe quand même. La Jordanie est un pays du Proche Orient assez dispendieux d’autant plus après la Syrie où le coût de la vie est plus que minime. Je ne peux me permettre de prendre un autre taxi jusqu’à Petra. On m’indique alors la queue pour le bus direct vers Petra. Une file de personnes s’y retrouvent en position d’attente. Toutes sont assises contre leurs bagages ou encore mangent, comme si elles savaient que le bus ne sera pas là de sitôt. J’aborde quelques passagers mais en vain. Personne ne

 Petra, Jordanie

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veut me dire quand le bus viendra. On me dit 30 minutes, une heure, deux heures insh’allah (si Dieu le veut) aujourd’hui. Les gens me regardent me promener d’un bord à l’autre avec mon immense sac sans vouloir me répondre. J’ai l’impression qu’ils se sont tous passés le mot avec un seul regard, un genre de solidarité entre eux pour faire suer les voyageurs. Là, je commence à perdre le peu de patience que je peux peut-être avoir. Les hommes du début prennent plaisir à me voir fulminer. Après un moment de désespoir, un jeune homme m’indique qu’il est possible de me rendre à Petra avec un autobus qui se rend dans la ville de Ma’han d’où un taxi partagé ou un minibus m’amènera au bord de cette cité. Je suis enfin soulagée et je vais au marché m’approvisionner de quelques fruits délicieux pour la route.

Arrivée à Ma’han, le conducteur, toujours avec aucune connaissance d’anglais, me fait comprendre qu’il n’y a pas de minibus, ni de taxi service jusqu’à Petra.

Here we go again!

 Petra, Jordanie

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Là, vraiment, je lui ai fait comprendre de m’amener directement avec son méga bus jusqu’à Petra et qu’il n’avait pas le choix. Cependant il doit retourner à Amman. Je ne veux pas débarquer et il voit mon désespoir. Il reprend la route alors que moi j’ignore où il me mène. Il s’arrête sur l’autoroute et me dit d’attendre que le bus de Amman arrive et de faire signe pour que je puisse monter et continuer avec celui-ci. Il en n’est absolument pas question. Il se fait tard et je ne veux pas me faire avoir pour une millième fois. Il descend et intercepte une automobile où il discute avec deux jeunes hommes Jordaniens afin de les convaincre de me conduire là où j’aurais dû être conduite. Ceux-ci accepte mais veulent un bakshish, un pourboire. Je refuse de débourser un sous de plus vu qu’on m’a mal informé à Amman, comme pour se débarrasser de moi. Le chauffeur se décide à les payer et les Jordaniens m’amènent. Encore une fois, qui aurait accepté une telle situation? Moi! Ce n’est pas tout, car ça ne pouvait pas être si simple. Les gars ne parlaient pas un mot d’anglais et me faisait comprendre par les signes que celui coté passager voulait s’asseoir auprès de moi, sur la banquette arrière. Je mets la main dans mon sac et heureusement j’avais négligé d’y faire le ménage et j’y j’avais laissé une fausse bague de mariage acheté chez Ardene à Montréal en cas de besoin, que j’enfilai à mon doigt. Je leur montre que je suis mariée et que non, il ne peut pas s’asseoir à mes côté puisque le chauffeur l’a payé pour me rendre service. Je ne vous cache pas que j’avais la main droite sur la poignée de la portière et l’autre sur mon sac, prête à sauter hors du véhicule!

Il est huit heures du soir quand j’arrive à Petra. Épuisée et surtout irritée d’avoir dû me battre pour visiter un des sites les plus touristiques du pays. Que de frustration!

Encore aujourd’hui, je ne comprends pas pourquoi ces Jordaniens sont aussi désagréables envers les touristes. Ils ne semblent pas vouloir nous aider mais plutôt nous soutirer le plus de sous possible. Aussi, ils pensent peut-être que nous sommes riches, mais la valeur de leur monnaie est aussi forte sinon plus que la nôtre.

 Petra, Jordanie

Petra, Jordanie

Plusieurs voyageurs m’ont confirmé cette affirmation et même des arabes des pays voisins. Peut-être que ces sites sont pourris par le tourisme, mais les Jordaniens nous offrent nullement une expérience agréable dans leur pays et c’est dommage. Pour ma part, j’ai fait le tour et je n’y retournerais probablement pas en  grande partie à cause de leur comportement envers les touristes.

Ces frustrations ne perdurent que rarement, car il y toujours un événement qui survient par la suite, pour les dédramatiser, voire les effacer. Par contre ça, c’est une autre histoire!

فانيسا

vanes

Ne fais jamais rien dans la colère: hisserais-tu les voiles dans la tempête. (proverbe arabe)