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Histoire de Frontières II (Iran-Turquie)

Posted in Histoires de frontières, Uncategorized with tags , , , , , , on 9 novembre 2009 by vanes

On m’a toujours dit que chaque bonne chose à une fin. Cependant, il arrive parfois que je ne sois pas attristée que ce soit ainsi.

Lorsque j’étais en Iran, bien que j’aimais beaucoup mon expérience, après deux semaines intensives dans une situation culturelle si dépaysante, ces deux semaines paraissaient plus longues.

Après avoir fait le tour soit disant touristique, je me trouvais dans le sud du pays à Shiraz. J’essayai d’établir un chemin pour retourner en Turquie par la voie terrestre. Il faut savoir qu’en Iran, les autobus sont très lents et le pays étant assez grand, les distances sont longues à parcourir. Ainsi pour m’éviter de prendre trois bus au lieu de deux et gagner du temps, je décide de franchir la deuxième frontière qui se trouve au Sud de Bazargan, la première. Bazargan est considérée comme la frontière pour les touristes, alors que l’autre semble avoir une réputation plutôt dangereuse puisqu’elle se trouve dans le kurdistan. Je prends donc le bus de nuit pour me rendre à Téhéran, puis un autre bus de nuit pour me rendre à la frontière de Sero dans le Kurdistan. Cette deuxième frontière était jadis déconseillée pour les touristes, cependant les choses ayant changées un peu depuis quelques années, je décide de m’y aventurer afin de gagner du temps et préserver mon énergie.

Alors voilà ce que cette décision m’a apporté, un beau sujet d’article qui vous tiendra en haleine du début à la fin.

À la suite de deux autobus de nuit consécutifs d’une durée approximative de dix heures chaque dans un confort évidemment douteux, j’arrive à la station d’autobus Orumiye près de la frontière de Sero. Un autobus se rend supposément en cinq heures à Van, la prochaine ville que je visiterai dans l’est de la Turquie.

J’embarque à bord de l’autobus. Il y a cinq autres hommes à bord en plus du chauffeur et d’un autre homme sur le siège à côté de ce dernier, dont la fonction est toujours un peu vague, et moi, bien sur. Inutile de vous dire que tous parlent le farsi entre eux et je suis la seule touriste, bien entendu. Dès que nous quittons la station de bus, un des cinq Iraniens se lève et commence à distribuer des cartons de cigarettes dans l’espace réservé aux bagages au dessus de chaque siège. Je trouve ça plutôt louche sans vraiment y accorder une grande importance. Puis, le même Iranien ouvre une boîte et j’y aperçois un couteau qui brille à chaque mouvement léger de son propriétaire. Il parle très fort avec ses amis avec qui il semble faire des blagues et dégage une énergie comme d’un enfant en déficit d’attention. Là, je trouve ça encore plus bizarre, mais je tente d’en faire abstraction. Les hommes rient, bougent d’un siège à l’autre et interagissent avec le chauffeur et son aide. Moi dans mon coin, je ne comprends rien et je suis déjà assez fatiguée de mon trajet que je décide d’écouter mon ipod. Les Iraniens tentent de me parler un peu mais aucun d’entre eux ne parlent l’anglais.

Arrivée à Sero, nous débarquons de l’autobus afin de passer les douanes. Le douanier me pose une question que je ne comprends pas très bien, je souris maladroitement et prends la sortie. Ça devait avoir rapport avec son pays, du genre si j’avais aimé ou pas. Les hommes suivent un à un. Nous sommes dehors en attente du bus qui doit aussi passer la douane. Il arrive enfin et nous remontons à bord.

C’est à ce moment que mon calvaire débute.

Nous sommes à la frontière de l’Iran et attendons je ne sais quoi pendant plus de deux heures sans explication. Entre temps, je commence à m’impatienter et demande au chauffeur pourquoi nous sommes arrêtés depuis si longtemps. Il n’arrive pas à me répondre mais semble me dire de me calmer. Je vois des hommes partout dehors qui vérifie le bus, parlent entre eux et la seule chose qui me vient en tête est évidemment le pire. Je me dis que ça y est, ils vont découvrir les cartons de cigarettes partout dans le bus ainsi que les couteaux. Là je panique réellement et le facteur de la faim embarque en plus de la fatigue. Personne n’est en mesure de m’expliquer quoi que ce soit. C’est à ce moment que je me comprends pourquoi le lonely planet disant que Bazargan est préférable, je m’en souviendrai! Il y a bien juste moi pour me retrouver dans une telle situation! Je m’impatiente de plus belle. J’ai réellement envie de pleurer et je sens mes yeux se remplir d’eau. Je respire.

Un homme monte à bord et discute avec les autres comme s’il n’y avait rien de spécial. Il tente de me parler puisque je suis la seule femme et touriste en plus. Il parle quelques mots d’anglais mais n’arrive pas à répondre à mes questions. Je m’énerve et ça l’amuse, en fait ça les amuse tous, sans exception. Pourquoi nous tardons à partir? Il me fait comprendre de me calmer. Ok rendu là, toutes personnes tentant de me faire comprendre de me calmer m’énerve encore plus, je suis sur le bord de la crise de nerf. Je perds encore plus patience. Déjà que j’en possède très peu, en deux heures, j’étais dans le moins et rendu là, ça ne faisait plus parti de mon vocabulaire! Je suis à fleur de peau, mes yeux se remplissent une fois de plus d’eau. Je me retiens, car il ne faudrait vraiment pas que j’éclate devant eux. Ce serait la honte quoi! J’ai ma dignité quand même. L’homme, peut-être par pitié fini par me dire que c’est normal tout ça, que ce sont les procédures normales que de tout vérifier. Là, je comprends que les couteaux et cigarettes ne sont pas la cause de l’attente mais bien que je suis à bord d’un bus qui transporte de la marchandise de l’Iran à la Turquie. La compagnie d’autobus ne fait que profiter de l’occasion pour faire plus de sous en prenant des gens à bord.

Le chauffeur sort un grand sac plein de nourriture sur une banquette et m’invite à me servir. Je suis gênée puisque je me suis énervée plus tôt avec lui, mais affamée. Il me fait signe que c’est sa femme qui lui prépare ses lunchs, bien évidemment. Je me régale et je retrouve une certaine tranquillité.

Le bus démarre, je soupir, c’est enfin fini. Hélas j’ai parlé trop vite!

Nous franchissons la frontière et les hommes se mettent à hurler comme des imbéciles. Ils se tournent vers moi en criant freedom et mimant qu’ils enlèvent leur t-shirt. Nous sommes « libéré » d’un pays où la religion règne. Je peux enfin enlever mon hijab et mon manteau islamique. Je dis enfin, mais en fait, j’ai une réticence. Je suis la seule femme à bord et je sens les regards sur moi. Je trouve ça absurde d’avoir du me couvrir durant tant de temps et devant ces Iraniens et d’un coup, me dévoiler. Je l’enlève maladroitement et les hommes me sourient gentiment sans arrière pensé, du moins c’est ce que je pense. L’atmosphère se détend et en usant du mime nous arrivons à nous parler un peu et à rigoler.

L’est de la Turquie est très montagneuse et puisque c’est la région kurde, il y a des check point à chaque 30 kilomètres on dirait. Chaque fois, les soldats vérifient la soute à bagages, vérifient nos papiers et juste à la vue de mon carnet bleu marin, on me fait signe que c’est correct. Merci d’être né en terre canadienne! Ces soldats prennent même le temps de tenter de me parler et rigoler avec les autres. Tour à tour, ils me posent des questions, la plus récurrente est si je suis mariée. Dès que la drague embarquait, je disais au chauffeur Yallah! et tous rions en partant, même le soldat. Parfois, les Iraniens ont offert un carton de cigarettes à ces derniers. Une petite corruption et hop le champs est libre.

Le trajet est long et pénible, il se met à pleuvoir de plus en plus et il fait très humide dans l’autobus. Le chauffage autant que l’air climatisé ne fonctionne que très rarement à bord d’un bus au moyen orient. J’ai même vu neigé dans les hautes montagnes, je pensais halluciner en plein mot de mai. C’est là que je regardai les passagers en disant Canada pointant la neige à travers la fenêtre.

La nuit tombait et nous n’étions pas encore arrivé. En fait, j’ignorais totalement à quelle heure nous atteindrons la ville de Van.

Une fois arrivé, il pleut encore et il fait très noir. Des hommes déchargent le bus pendant que le conducteur et son adjoint tentent de me faire comprendre quelque chose. J’ouvre le lonely planet à la dernière section où un petit lexique se trouve toujours. Ça n’aura jamais été aussi utile. Je leur dit : « hôtel » en me pointant. Là c’est la confusion! Ils semblent me dire de venir chez lui pour dormir et manger et que demain je prendrai le bus pour Van et eux, retournerons en Iran. J’insiste pour qu’ils m’amènent à l’hôtel. Ils insistent pour me dire que c’est correct qu’ils sont mariés. Je suis consciente qu’en Iran, il n’y aurait aucun problème, car c’est un pays tellement rigoureux que de toucher une touriste leur causerait de grands problèmes. Nous échangeons comme ça durant une vingtaine de minute avant que j’accepte. Qui dans la vie aurait accepté d’aller manger et dormir chez deux hommes gras iraniens dans une ville kurde? oui, moi! Je me permet de vous faire une courte description de ces messieurs. Deux hommes d’au moins une quarantaine d’années avancés, assez gras avec des dents croches, habillés un peu n’importe comment et parlant que le farsi. Maintenat que je vous ai mis en contexte je poursuis.

On se dirige au Marché, on se prend tous les trois une bière. Ma première goutte d’alcool en trois semaines! On arrive à la maison des hommes. C’est très sale et humide. On se regroupe dans une seule pièce qui semble être un salon dans le quel se trouve des couvertures et des matelas. Nous mangeons un Dizzi, un plat typique iranien que la femme du conducteur a préparé. Un pur régal. Nous échangeons avec des gestes et quelques mots que j’ai appris au cour de mon séjour.

Je suis crevée et il se fait tard. Toutes ces émotions et ces transports me sont rentrés dans le corps. L’homme prépare mon lit, puis le sien et celui de son ami. Je comprends que nous dormons tous dans la même pièce. Je n’ai pas peur, mais en même temps je suis un peu nerveuse. Je dors quasiment avec mes souliers. Je garde mes jeans, mes bas, un chandail zippé jusqu’au coup avec ma pochette dans le pantalon contenant passeport et argent, avec ma sacoche sous la tête. Je m’endors d’un coup malgré la situation un peu troublante.

On se réveil tous tôt puisque les hommes doivent repartir en Iran et refaire le trajet chaque deux jours. Nous sortons de la maison et le chauffeur m’indique où est la station de bus en me disant khoda fez, au revoir. Je suis là, à les regarder d’un air ébahi, à leur montrant la main en guise d’un au revoir en leur disant motashakkeram, merci en farsi. C’est tout? C’était de la gentillesse à son état pur? Aucune arrière pensée? Ils voulaient vraiment m’aider? Je suis bouche bée. Je tourne les talons en souriant.

Quelle histoire!

فانيسا

vanes

Le Diable n’apparaît qu’à celui qui le craint. (proverbe arabe)

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Frustration jordanienne

Posted in jordanie, Uncategorized with tags , , , , , on 20 septembre 2009 by vanes

Si on considère que l’opposé de l’amour est la haine, alors en voyage l’opposé de vivre de beaux moments, est la frustration. On éprouve souvent cette dernière malgré nous, du moins je la rencontre de temps à autre. Il s’agit d’un genre de test que la vie nous envoie ou plutôt un test pour nous montrer qu’en voyage aussi, la vie n’est pas parfaite. Je vous avais déjà mentionné que je ne vivais, à un certain moment, que pour les voyages. C’est une affirmation qui tient toujours malgré qu’il y ait enfin autre chose qui me nourrit également. Je n’ai jamais non plus dit, que voyager était facile. J’en ai vécu la preuve en Jordanie à la mi-juin 2008.

Entrée de Petra, Jordanie

Entrée de Petra, Jordanie

Aaaah la Jordanie! Bien que ce soit un pays arabe et que je suis une amoureuse inconditionnelle des pays arabes, je dois avouer que ce ne fut pas évident pour moi d’y voyager. Je ne devrais pas généraliser, car j’ai passé quelques jours merveilleux en compagnie de la sœur d’une amie libanaise de mon frère, avec qui il a étudié à Milan en Italie, il y a de cela plusieurs années. Alors que je passais quelques jours dans la capitale de la Jordanie, Amman, en compagnie de cette Libanaise, nous avons fait une escapade dans le plus beau désert que j’ai visité ainsi qu’un détour à la mer morte. Puis, arrive le temps où je suis laissée à moi même, ou plutôt le moment où je décide de continuer mon chemin afin de visiter Pétra. Pétra est une ancienne cité de la Jordanie crée au IIIe siècle par les Nabétéens, qui se retrouve à l’opposé de Amman, donc au Sud du pays. De plus, elle fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1985 et l’alentour du site est proclamé parc national archéologique en 1993. Cette cité se trouve donc à trois heures de route de Amman, mon point de départ, et le trajet en autobus est supposé être d’une durée de maximum de quatre heures selon le guide de voyage Lonely Planet. Eh bien

Al-Khazneh, trésorie de Petra, Jordanie

Al-Khazneh, trésorie de Petra, Jordanie

moi, ça m’en a pris huit, plus que le double du temps réel. Vous comprendrez que c’est durant ces huit longues heures, que la frustration s’est manifestée en moi.

C’était un dimanche matin toujours aussi ensoleillé et chaud que les autres. J’étais à Amman, dans l’appartement luxueux où demeurait la Libanaise durant son séjour. Évidemment, en tant que backpacker, lorsque nous avons une chambre, nous en profitons et autant plus lorsque la salle de bain y est reliée. Je pris donc mon temps pour faire ma toilette et préparer mon immense sac pour le trajet. J’ai même pu raidir mes cheveux avec le fer plat de mon amie et ça, c’est merveilleux comme moment en voyage après plus de deux mois de voyage. Dans mon guide, c’est indiqué comment me rendre à l’intersection ou se trouve l’agence

 Petra, Jordanie

Petra, Jordanie

où je dois acheter mon billet. Je m’y rends en taxi pour me rendre compte que l’agence est située plus loin. Évidemment tous se parlent en Arabe et moi je ne comprends rien. On me dit qu’il n’y a plus de bus et qu’il faudra attendre au lendemain. Habituée à ce genre d’information, je tourne les talons et me rends dans une agence de voyage où un agent m’indique la vraie station de bus. Je prends un autre taxi pour m’y rendre. La station se situe tout près d’un marché du style du marché Jean Talon avec pleins d’autobus qui arrivent ou partent. Je tente de demander de l’information, je dis bien je tente de demander de l’information, mais il ne s’agit pas des bonnes personnes. Les messieurs se bousculent pour me parler en même temps dans un anglais très douteux pour me dire de prendre un taxi privé pour y aller : ma fii bus ma fii servis (il n’y a pas de bus ni de taxi partagé, seulement privé, donc plus cher). Attendez là, il s’agit d’un des sites les plus populaires du Moyen Orient et nous sommes en pleine saison et on me dit qu’il n’y a pas de bus? Je ne suis pas dupe quand même. La Jordanie est un pays du Proche Orient assez dispendieux d’autant plus après la Syrie où le coût de la vie est plus que minime. Je ne peux me permettre de prendre un autre taxi jusqu’à Petra. On m’indique alors la queue pour le bus direct vers Petra. Une file de personnes s’y retrouvent en position d’attente. Toutes sont assises contre leurs bagages ou encore mangent, comme si elles savaient que le bus ne sera pas là de sitôt. J’aborde quelques passagers mais en vain. Personne ne

 Petra, Jordanie

Petra, Jordanie

veut me dire quand le bus viendra. On me dit 30 minutes, une heure, deux heures insh’allah (si Dieu le veut) aujourd’hui. Les gens me regardent me promener d’un bord à l’autre avec mon immense sac sans vouloir me répondre. J’ai l’impression qu’ils se sont tous passés le mot avec un seul regard, un genre de solidarité entre eux pour faire suer les voyageurs. Là, je commence à perdre le peu de patience que je peux peut-être avoir. Les hommes du début prennent plaisir à me voir fulminer. Après un moment de désespoir, un jeune homme m’indique qu’il est possible de me rendre à Petra avec un autobus qui se rend dans la ville de Ma’han d’où un taxi partagé ou un minibus m’amènera au bord de cette cité. Je suis enfin soulagée et je vais au marché m’approvisionner de quelques fruits délicieux pour la route.

Arrivée à Ma’han, le conducteur, toujours avec aucune connaissance d’anglais, me fait comprendre qu’il n’y a pas de minibus, ni de taxi service jusqu’à Petra.

Here we go again!

 Petra, Jordanie

Petra, Jordanie

Là, vraiment, je lui ai fait comprendre de m’amener directement avec son méga bus jusqu’à Petra et qu’il n’avait pas le choix. Cependant il doit retourner à Amman. Je ne veux pas débarquer et il voit mon désespoir. Il reprend la route alors que moi j’ignore où il me mène. Il s’arrête sur l’autoroute et me dit d’attendre que le bus de Amman arrive et de faire signe pour que je puisse monter et continuer avec celui-ci. Il en n’est absolument pas question. Il se fait tard et je ne veux pas me faire avoir pour une millième fois. Il descend et intercepte une automobile où il discute avec deux jeunes hommes Jordaniens afin de les convaincre de me conduire là où j’aurais dû être conduite. Ceux-ci accepte mais veulent un bakshish, un pourboire. Je refuse de débourser un sous de plus vu qu’on m’a mal informé à Amman, comme pour se débarrasser de moi. Le chauffeur se décide à les payer et les Jordaniens m’amènent. Encore une fois, qui aurait accepté une telle situation? Moi! Ce n’est pas tout, car ça ne pouvait pas être si simple. Les gars ne parlaient pas un mot d’anglais et me faisait comprendre par les signes que celui coté passager voulait s’asseoir auprès de moi, sur la banquette arrière. Je mets la main dans mon sac et heureusement j’avais négligé d’y faire le ménage et j’y j’avais laissé une fausse bague de mariage acheté chez Ardene à Montréal en cas de besoin, que j’enfilai à mon doigt. Je leur montre que je suis mariée et que non, il ne peut pas s’asseoir à mes côté puisque le chauffeur l’a payé pour me rendre service. Je ne vous cache pas que j’avais la main droite sur la poignée de la portière et l’autre sur mon sac, prête à sauter hors du véhicule!

Il est huit heures du soir quand j’arrive à Petra. Épuisée et surtout irritée d’avoir dû me battre pour visiter un des sites les plus touristiques du pays. Que de frustration!

Encore aujourd’hui, je ne comprends pas pourquoi ces Jordaniens sont aussi désagréables envers les touristes. Ils ne semblent pas vouloir nous aider mais plutôt nous soutirer le plus de sous possible. Aussi, ils pensent peut-être que nous sommes riches, mais la valeur de leur monnaie est aussi forte sinon plus que la nôtre.

 Petra, Jordanie

Petra, Jordanie

Plusieurs voyageurs m’ont confirmé cette affirmation et même des arabes des pays voisins. Peut-être que ces sites sont pourris par le tourisme, mais les Jordaniens nous offrent nullement une expérience agréable dans leur pays et c’est dommage. Pour ma part, j’ai fait le tour et je n’y retournerais probablement pas en  grande partie à cause de leur comportement envers les touristes.

Ces frustrations ne perdurent que rarement, car il y toujours un événement qui survient par la suite, pour les dédramatiser, voire les effacer. Par contre ça, c’est une autre histoire!

فانيسا

vanes

Ne fais jamais rien dans la colère: hisserais-tu les voiles dans la tempête. (proverbe arabe)